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Facturation ·15 min de lecture

Facturation électronique : dois-je changer de logiciel ?

La réforme de la facturation électronique soulève une question majeure chez les dirigeants de TPE et de PME :Dois-je obligatoirement changer de logiciel de facturation pour être en conformité ?La réponse est non, pas nécessairement.

La réforme n’impose pas automatiquement de remplacer son logiciel actuel. Si celui-ci est compatible avec les nouvelles obligations et peut communiquer avec une plateforme agréée, il pourra potentiellement continuer à être utilisé.

En revanche, il ne suffit pas de conserver son outil sans effectuer de vérification. Il faut s’assurer qu’il permet de gérer les nouvelles exigences liées à :

  • l’émission des factures électroniques 

  • la réception des factures fournisseurs 

  • la transmission des données à l’administration 

  • la gestion des nouvelles mentions obligatoires 

  • le e-reporting, lorsque l’entreprise est concernée

Les TPE, PME et micro-entreprises devront être capables d’émettre leurs factures électroniquement à partir du 1er septembre 2027. Depuis le 1er septembre 2026, toutes les entreprises doivent déjà être en capacité de recevoir des factures électroniques.

La réforme impose-t-elle un nouveau logiciel ?

Non.

La réforme impose surtout de respecter un nouveau circuit de transmission des factures et des données.

Une entreprise peut continuer à utiliser son logiciel actuel si celui-ci est compatible avec le dispositif et connecté à une plateforme agréée.

Il faut distinguer trois éléments :

Element

Rôle

Logiciel de facturation ou de gestion

Créer, gérer, suivre et archiv

Solution compatible

Communiquer avec une plateforme agréée et gérer les données nécessaires

Plateforme agréée

Transmettre les factures et les données dans le cadre de la réforme

Un logiciel de facturation n’est donc pas nécessairement une plateforme agréée. Il peut simplement être connecté à une plateforme qui assure les échanges réglementaires.

Le principe à retenir

Logiciel de gestion compatible → plateforme agréée → client et administration fiscale

L’administration fiscale recommande aux entreprises déjà équipées d’un logiciel de se rapprocher de leur éditeur pour connaître son positionnement face à la réforme et vérifier s’il est connecté à une plateforme agréée.

Qu’est-ce qu’un logiciel compatible avec la facturation électronique ?

Un logiciel compatible est un outil capable de s’intégrer au dispositif de facturation électronique.

Il peut s’agir :

  • d’un logiciel de facturation 

  • d’un logiciel de gestion commerciale 

  • d’un logiciel comptable 

  • d’un logiciel métier 

  • d’un logiciel de caisse 

  • d’un ERP 

  • d’une solution de gestion tout-en-un

La compatibilité ne signifie pas nécessairement que le logiciel est lui-même une plateforme agréée.

Elle signifie notamment qu’il peut communiquer avec une plateforme agréée afin de permettre les transmissions prévues par la réforme.

Les fonctionnalités à vérifier

Votre logiciel doit idéalement permettre de :

  • créer des factures 

  • gérer les devis et les avoirs 

  • gérer les données clients 

  • intégrer les nouvelles mentions obligatoires 

  • émettre des factures électroniques 

  • recevoir des factures électroniques 

  • suivre les statuts de transmission 

  • gérer les données de transaction 

  • gérer les données de paiement lorsque cela est nécessaire 

  • transmettre les informations à votre expert-comptable 

  • conserver les documents et les justificatifs

La question n’est donc pas uniquement de savoir si votre logiciel permet de faire une facture.

Il faut vérifier s’il permet de gérer l’ensemble du cycle de facturation.

Comment savoir si mon logiciel actuel est compatible ?

La première étape consiste à contacter votre éditeur ou votre prestataire informatique.

Demandez-lui des réponses précises sur les points suivants.

1. Mon logiciel sera-t-il compatible avec la réforme ?

Ne vous contentez pas d’une réponse générale, demandez plutôt :

  • Quelles fonctionnalités seront disponibles ?

  • À quelle date seront-elles accessibles ?

  • Une mise à jour sera-t-elle suffisante ?

  • Un nouveau module sera-t-il nécessaire ?

  • Une nouvelle version du logiciel sera-t-elle imposée ?

L’objectif est de comprendre concrètement ce qui changera dans votre utilisation quotidienne.

2. Avec quelle plateforme agréée votre logiciel fonctionne-t-il ?

Un logiciel compatible peut s’appuyer sur une plateforme agréée externe.

Il est donc essentiel de savoir :

  • quelle plateforme est utilisée 

  • si la connexion est déjà opérationnelle 

  • si elle sera automatique 

  • si vous devez créer un compte supplémentaire 

  • si des frais spécifiques sont prévus

La plateforme agréée est l’intermédiaire chargé de faire circuler les factures électroniques et de transmettre les données concernées à l’administration fiscale.

3. Puis-je continuer à utiliser mon logiciel actuel ?

Demandez si la réforme nécessite :

  • un changement complet de logiciel 

  • une simple mise à jour 

  • l’installation d’un module 

  • l’activation d’une option 

  • une connexion à une plateforme externe 

  • une modification de votre abonnement

Cette question est importante : un changement complet d’outil n’est pas toujours nécessaire.

4. Puis-je recevoir des factures électroniques ?

La réforme concerne aussi les factures fournisseurs.

Votre solution doit donc vous permettre de recevoir les factures électroniques et de les intégrer à votre organisation.

Vérifiez notamment :

  • où les factures seront reçues 

  • qui pourra y accéder 

  • comment elles seront classées 

  • si elles seront automatiquement intégrées dans le logiciel 

  • si votre comptable pourra les récupérer 

  • comment seront gérées les factures rejetées ou incomplètes

Depuis le 1er septembre 2026, toutes les entreprises doivent être en capacité de recevoir des factures électroniques lorsque leurs fournisseurs sont soumis à l’obligation d’émission.

5. Mon logiciel gère-t-il le e-reporting ?

Le e-reporting concerne la transmission de certaines données de transactions ou de paiement à l’administration fiscale.

Votre entreprise peut être concernée notamment si elle réalise :

  • des ventes à des particuliers 

  • certaines opérations avec des entreprises étrangères 

  • des prestations pour lesquelles la TVA est exigible à l’encaissement

Demandez à votre éditeur :

  • si le e-reporting est pris en charge

  • quelles données sont transmises 

  • à quelle fréquence 

  • si la transmission est automatique 

  • si les paiements doivent être renseignés manuellement

Dans quels cas faut-il changer de logiciel ?

Même si la réforme n’impose pas systématiquement un changement, certaines situations peuvent rendre ce choix nécessaire.

Votre logiciel n’est pas compatible

Si votre logiciel ne peut pas communiquer avec une plateforme agréée et ne prévoit aucune évolution, il faudra envisager une autre solution.

C’est le premier point à vérifier avec votre éditeur.

Votre logiciel n’est plus maintenu

Un logiciel ancien ou abandonné par son éditeur peut présenter plusieurs risques :

  • absence de mises à jour réglementaires 

  • failles de sécurité 

  • incompatibilité avec les nouveaux formats 

  • absence d’assistance 

  • impossibilité de connecter une plateforme agréée

La facturation électronique va nécessiter des évolutions techniques. Il est donc préférable de disposer d’un logiciel suivi et régulièrement mis à jour.

Votre logiciel ne permet pas de recevoir des factures

Un outil uniquement conçu pour créer des factures clients peut devenir insuffisant.

La réforme impose également de pouvoir recevoir les factures électroniques des fournisseurs.

Il faut donc vérifier que votre logiciel gère les deux sens du flux :

Émettre des factures → Recevoir des factures

Votre logiciel ne gère pas les données nécessaires

Les factures électroniques doivent comporter des données structurées et certaines nouvelles mentions.

Votre logiciel doit notamment pouvoir gérer les informations relatives :

  • à votre entreprise 

  • à vos clients 

  • au SIREN 

  • à l’adresse de livraison lorsque cela est nécessaire 

  • à la nature de l’opération 

  • à la TVA 

  • aux montants facturés 

  • aux paiements

Si ces informations ne peuvent pas être correctement structurées, votre logiciel risque de ne pas être adapté.

Votre logiciel nécessite trop de manipulations manuelles

La réforme peut devenir particulièrement contraignante si vous devez :

  • exporter chaque facture 

  • convertir les fichiers 

  • déposer manuellement les documents 

  • ressaisir les données 

  • importer les factures reçues 

  • transmettre séparément les informations à votre comptable

Un outil techniquement compatible mais très complexe à utiliser peut générer une charge de travail importante.

Dans quels cas pouvez-vous conserver votre logiciel actuel ?

Vous pouvez envisager de conserver votre outil si les conditions suivantes sont réunies.

Votre logiciel :

  • est toujours maintenu 

  • est compatible avec la réforme 

  • peut communiquer avec une plateforme agréée 

  • permet d’émettre des factures électroniques 

  • permet de recevoir des factures électroniques 

  • gère les données clients nécessaires 

  • prend en compte les nouvelles mentions obligatoires 

  • gère le e-reporting si votre activité est concernée 

  • permet de suivre les transmissions 

  • peut échanger les données avec votre expert-comptable 

  • propose des mises à jour régulières 

  • dispose d’un support accessible

Si votre logiciel coche ces cases, un changement complet n’est pas forcément nécessaire.

Les 10 questions à poser à votre éditeur

Avant de prendre une décision, posez les questions suivantes à votre fournisseur de logiciel.

1. Votre solution est-elle compatible avec la réforme ?

Demandez une présentation précise des fonctionnalités prévues.

2. Êtes-vous une plateforme agréée ?

Si la réponse est non, demandez avec quelle plateforme agréée votre solution fonctionne.

3. Quelle sera la date de disponibilité des fonctionnalités ?

Il est important de distinguer une annonce commerciale d’une fonctionnalité réellement disponible.

4. Une mise à jour suffira-t-elle ?

Vérifiez si vous devrez :

  • changer de version 

  • acheter un module

  • modifier votre abonnement

  • changer de logiciel

5. Pourrai-je émettre des factures électroniques ?

Demandez comment la facture sera transmise au client et comment vous pourrez suivre son statut.

6. Pourrai-je recevoir les factures de mes fournisseurs ?

Vérifiez où les factures seront reçues et comment elles seront intégrées dans votre gestion.

7. Le e-reporting sera-t-il pris en charge ?

Cette question est essentielle si vous vendez à des particuliers, à des clients étrangers ou si vous êtes concerné par le e-reporting de paiement.

8. Les nouvelles mentions obligatoires seront-elles intégrées ?

Demandez si votre logiciel pourra gérer les nouvelles données requises, notamment celles relatives au client, à l’opération et à la livraison.

9. Quel sera le coût réel ?

Prenez en compte :

  • l’abonnement 

  • les modules supplémentaires 

  • les frais de connexion 

  • les frais de transmission 

  • les frais par facture 

  • les frais de réception 

  • les frais d’installation 

  • les frais d’accompagnement

10. Pourrai-je tester la solution avant 2027 ?

Un test grandeur nature permet de vérifier le parcours complet :

Création → transmission → réception → traitement → comptabilité

Quel est le coût d’un changement de logiciel ?

Le coût ne se limite pas au prix de l’abonnement.

Un changement de logiciel peut également entraîner :

  • la migration des données clients 

  • la récupération de l’historique des factures 

  • la formation des équipes 

  • le paramétrage des modèles de facture 

  • la connexion avec la comptabilité 

  • la connexion avec la banque 

  • l’adaptation des processus internes 

  • la reprise des documents 

  • l’assistance au démarrage

Avant de changer d’outil, comparez donc le coût total de trois scénarios :

Scénario

Coûts possibles

Conserver le logiciel actuel 

Mise à jour, module, connexion à une plateforme

Faire évoluer le logiciel

Paramétrage, formation, abonnement complémentaire

Changer de logiciel

Migration, formation, nouvel abonnement, reprise des données

Le choix ne doit pas être fondé uniquement sur le prix mensuel affiché.

Comment se préparer sans changer immédiatement de logiciel ?

Même si vous envisagez de conserver votre outil actuel, plusieurs actions peuvent être réalisées dès maintenant.

Faire l’inventaire de ses outils

Identifiez les solutions utilisées pour :

  • les devis 

  • les factures 

  • la comptabilité 

  • les paiements 

  • la caisse 

  • les documents 

  • les achats 

  • la gestion des clients

Nettoyer sa base clients

Vérifiez la qualité des informations enregistrées :

  • raison sociale 

  • nom du client 

  • adresse 

  • SIREN 

  • numéro de TVA lorsque nécessaire 

  • adresse de livraison 

  • coordonnées de contact

Des données incomplètes peuvent compliquer l’émission des factures électroniques.

Identifier les types de clients

Classez vos clients selon leur situation :

  • entreprises françaises 

  • particuliers 

  • entreprises étrangères 

  • administrations ou entités publiques

Cette distinction permet de mieux comprendre les flux concernés par la facturation électronique et le e-reporting.

Vérifier son régime de TVA

Le régime de TVA peut avoir une incidence sur les obligations applicables, notamment pour le e-reporting de paiement.

En cas de doute, rapprochez-vous de votre expert-comptable.

Tester la réception des factures

Ne vous concentrez pas uniquement sur les factures que vous émettez.

Vérifiez également comment vous recevrez, classerez et traiterez les factures fournisseurs.

Préparer les équipes

Les personnes qui créent les factures, suivent les paiements ou traitent les achats doivent comprendre :

  • ce qui va changer 

  • où seront reçues les factures 

  • comment suivre les statuts 

  • qui devra intervenir en cas de rejet 

  • comment les documents seront transmis au comptable

Faut-il profiter de la réforme pour centraliser sa gestion ?

La réforme ne rend pas obligatoire l’utilisation d’un logiciel tout-en-un.

Mais elle peut être l’occasion de faire le point sur votre organisation.

Certaines entreprises utilisent plusieurs outils indépendants pour :

  • les devis 

  • les factures 

  • les paiements 

  • les documents 

  • le planning 

  • la comptabilité 

  • les échanges avec le cabinet comptable

Cette organisation peut fonctionner, mais elle entraîne parfois :

  • des doubles saisies 

  • des oublis 

  • des erreurs de données 

  • des fichiers dispersés 

  • un manque de visibilité 

  • des tâches administratives répétitives

Avant de choisir un nouvel outil, posez-vous donc cette question :

La réforme doit-elle simplement rendre mon logiciel actuel compatible ou peut-elle aussi m’aider à simplifier toute ma gestion ?

Le bon choix dépend de la taille de l’entreprise, de son activité, de ses clients, de son volume de factures et de son organisation actuelle.

Les erreurs à éviter

Erreur n°1 : changer de logiciel sans vérifier l’existant

Votre solution actuelle peut peut-être évoluer.

Contactez d’abord votre éditeur.

Erreur n°2 : croire qu’un logiciel compatible est forcément une plateforme agréée

Un logiciel peut être compatible tout en s’appuyant sur une plateforme agréée externe.

Erreur n°3 : ne penser qu’à l’émission des factures

La réception des factures fournisseurs est également un enjeu majeur.

Erreur n°4 : attendre septembre 2027

Les TPE et PME disposent jusqu’au 1er septembre 2027 pour l’obligation d’émission, mais elles doivent déjà anticiper la réception des factures électroniques depuis septembre 2026.

Erreur n°5 : choisir uniquement en fonction du prix

Le coût réel comprend aussi les frais de migration, de formation, de paramétrage et de transmission.

Erreur n°6 : oublier le e-reporting

Certaines entreprises doivent transmettre des données de transactions ou de paiement à l’administration fiscale.

Erreur n°7 : ne pas tester le parcours complet

Un logiciel peut sembler adapté sur le papier mais être difficile à utiliser au quotidien.

Checklist finale : dois-je changer de logiciel ?

Répondez à ces questions pour évaluer votre situation.

Mon logiciel actuel

  • Est-il toujours maintenu ?

  • Mon éditeur a-t-il communiqué sur la réforme ?

  • Est-il compatible avec la facturation électronique ?

  • Est-il connecté à une plateforme agréée ?

  • Puis-je émettre des factures électroniques ?

  • Puis-je recevoir des factures électroniques ?

  • Les nouvelles mentions obligatoires sont-elles gérées ?

  • Le e-reporting est-il pris en charge si nécessaire ?

  • Les données clients sont-elles correctement structurées ?

  • Mon expert-comptable pourra-t-il récupérer les données ?

Mon organisation

  • Ai-je identifié les différents types de clients ?

  • Ai-je vérifié mon régime de TVA ?

  • Ai-je identifié les flux de facturation concernés ?

  • Ai-je prévu la gestion des factures fournisseurs ?

  • Ai-je testé le processus de transmission ?

  • Mes équipes savent-elles ce qui va changer ?

  • Ai-je estimé le coût total de la mise en conformité ?

Mon choix

  • Je sais si une mise à jour suffit.

  • Je sais si un module complémentaire est nécessaire.

  • Je connais la plateforme agréée utilisée.

  • Je connais les éventuels frais supplémentaires.

  • Je sais si un changement complet est réellement utile.

FAQ – Facturation électronique et changement de logiciel

Dois-je obligatoirement changer de logiciel ?

Non. Vous pouvez conserver votre logiciel actuel s’il est compatible avec la réforme et s’il peut communiquer avec une plateforme agréée.

Mon logiciel doit-il être une plateforme agréée ?

Non. Un logiciel peut être une solution compatible connectée à une plateforme agréée.

Comment savoir si mon logiciel est compatible ?

Contactez votre éditeur et demandez-lui comment il prévoit de gérer l’émission, la réception, le e-reporting et la connexion à une plateforme agréée.

Puis-je continuer à utiliser mon logiciel actuel en 2027 ?

Oui, si votre solution est compatible avec les obligations applicables et si elle permet de gérer les flux nécessaires.

Dois-je pouvoir recevoir des factures électroniques avant 2027 ?

Oui. Toutes les entreprises doivent être en capacité de recevoir des factures électroniques depuis le 1er septembre 2026.

Quand les TPE et PME devront-elles émettre des factures électroniques ?

À partir du 1er septembre 2027, les TPE, PME et micro-entreprises devront être capables d’émettre des factures électroniques dans le périmètre de la réforme.

Le e-reporting est-il obligatoire pour toutes les entreprises ?

Le e-reporting dépend de la nature des opérations réalisées. Il peut notamment concerner certaines ventes aux particuliers, certaines opérations internationales et certains paiements.

Un logiciel de facturation suffit-il à répondre à toute la réforme ?

Pas nécessairement. Il faut vérifier qu’il est compatible avec une plateforme agréée et qu’il prend en charge les flux qui concernent votre entreprise.

Est-il préférable de choisir un logiciel tout-en-un ?

Cela dépend de votre organisation. Un outil centralisé peut réduire les doubles saisies et simplifier la gestion, mais il doit avant tout répondre aux besoins réels de votre entreprise.